TIREZ VOS PHOTOGRAPHIES EN QUALITE GALERIE

Blog

Les rencontres d'arles 2019 - le cinquantenaire

Le 19/09/2019 à 17:12

 

 

 

Les Rencontres d’Arles, ou l’incontournable rendez-vous des amateurs et professionnels de la photographie, célébraient cette année son cinquantenaire . Les Rencontres d’Arles, c’est le rassemblement de 1 782 artistes (sans compter les expositions collectives), et la découverte de 1 234 expositions au cours du demi-siècle écoulé : tous les étés depuis 50 ans.

 

 

Pour cette occasion très spéciale, Sam Stourdzé, le directeur des Rencontres d’Arles, a tenu à célébrer cet art sous toutes ses formes en mettant à l’honneur de divers styles et courants photographiques et en faisant revivre 50 ans de festival. Il se projette également dans le futur à la recherche des talents de demain. Un moyen pour tous les amateurs et professionnels de la photographie de découvrir ou redécouvrir le 8ème art.

 

Pour ses 50 ans d’expositions, la cité romaine du Sud de la France rassemblait 50 expositions, soit 15 de plus que les autres années, et 255 artistes. L’occasion de revenir sur les temps forts de cette édition anniversaire d’une richesse inouïe.

 

The Anonymous Project - The House

 

 

 

The Anonymous Project rassemble et collecte des diapositives couleurs des années 40 à 80, prises par des amateurs des quatre coins du monde. L’exposition vintage de Lee Shulman nous fait ainsi découvrir des souvenirs de temps forts familiaux immortalisés et les changements de vie de la société d’après-guerre.

 

 

Home Sweet Home

 

 

 

©Chez soi, Anthony Haughey

 

Home Sweet Home est le fruit du rassemblement de 34 artistes, toutes générations confondues, depuis les années 70 et jusqu’à nos jours. Ils s’immiscent dans l’intimité et le quotidien des foyers britanniques. L’exposition propose un parcours explosif qui éclaire sous différents angles les réalités sociales, culturelles et politiques, de la société britannique vue de l’intérieur.

 

 

Prix découverte Louis Roederer - Laure Tiberghien et Màté Bartha, lauréats ex-aequo

 

Pour la troisième année consécutive, la fondation Louis Roederer accompagne les Rencontres de la Photographie d’Arles. Exceptionnellement, la fondation a récompensé deux lauréats, Laure Tiberghien et Màté Bartha, sélectionnés parmi dix projets.

 

 

 

Le Hongrois Màté Bartha et sa série Kontakt, réalisée dans un camp militaire pour les jeunes de 10 à 18 ans, une sélection choc dans laquelle s’entremêle la grâce juvénile et l’hymne à la guerre.

 

La Française Laure Tiberghien et son exposition d’images abstraites, qui rappellent des peintures de Mark Rothko.

 

Photo/Brut - Collection Bruno Decharme & Companie

 

 

Pour la première fois en France, une exposition présentée aux Rencontres d’Arles rassemble la photographie “brute”. Photo/brut, c’est 300 images d’auteurs autodidactes, certains souffrant de déficiences mentales, d’autres sans abris ou alors marginaux.

 

Women in Motion ou la promotion de l’égalité femmes-hommes dans le monde de l’art

 

L’an dernier, une lettre ouverte avait été faite au directeur des Rencontres pour demander que plus de place soit faite aux femmes photographes. Cette année c’est chose faite avec plus d’un quart d’exposants féminins. Il ne s’agit pas encore d’une parité, mais nous décomptions une quinzaine d’expositions féminines, contre 3 l’an passé.

 

 

Pour sa première édition arlésienne, le Prix Women In Motion salue la carrière de Susan Meiselas. La photographe documentaliste américaine est aujourd’hui l’une des rares femmes membres de l’agence Magnum Photo. Ce prix est le couronnement du travail d’une vie au plus près des conflits mais aussi pour célébrer les femmes photographes.

 

Cette année, Susan Meiselas expose une série de portrait de strip-teaseuse réalisée dans l’Amérique profonde des années 70.

 

 

Data zone

 

 

A travers l’appareil du photographe reporter, Philippe Chancel, nous découvrons les signes les plus tangibles des catastrophes en marge du monde, de la destruction de l’environnement à Nairobi jusqu’aux fractures sociales à Marseille.

 

Data Zone raconte des destructions, révèlent les limites de l’humanité, dans une catastrophe suscitée par les hommes.

 

Parler d’hier, d’aujourd’hui et de demain, explorer sans relâche la photographie est le programme livré par les Rencontres d’Arles pour ce cinquantenaire. La photographie est le média le mieux placé pour raconter le monde dans lequel nous vivons. Elle peut nous aider à décrypter des tendances, à comprendre ce qu'il se passe ou à passer un bon moment en découvrant ce que nous n’avons pas l’habitude de voir.